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Présentation Publique des travaux par Caroline Amoros et Miss Blue May 2022 in New York & Connecticut, USA 🇺🇸




Public presentation of the works 

Présentation Publique des travaux 

par Caroline Amoros et Miss Blue May 2022 in New York & Connecticut, USA 🇺🇸 

To learn about it and book an hour conference. https://carolinea-artist.com/?page_id=17

Lauréate 2020 Résidence sur Mesure Institut Français

 https://www.if.institutfrancais.com/fr/actualite/residences-sur-mesure-les-laureats-2020

Les Résidences sur mesure permettent à des artistes français, ou étrangers résidant en France, d’effectuer et/ou d’approfondir une recherche personnelle afin de mener le projet de leur choix, à l’étranger, dans les pays indiqués.

  •    Princess’Us-Nous –  (Etats-Unis)

Issue du théâtre visuel et gestuel de la scène anversoise, avec sa compagnie Princesses Peluches, elle mène avec ses personnages teintés d'humour, des expériences entre réel et fiction, entre mise en scène et mise en espace qui modifient momentanément les paysages. Elle recrée dans chaque pays, un nouvel épisode de son parcours à travers la planète. 

Inspirée par Egard Morin : « nous avançons comme des somnambules vers la catastrophe », elle se rend aux Etats-Unis dans le cadre de son projet Princess'Us-Nous pour des travaux de recherche sur l’identité, l’écologie, la nourriture, la norme et le progrès.


Caroline Amoros- Auteur


Caroline de Macadam.

A chaque Miss sa couleur, pour  symboliser son statut social, ses états d‘âme.

Caroline Amoros alias Princesses Peluches est une exploratrice de la société, de ses recoins cachés, de ses toiles immatérielles. La surface urbaine est son support. Klein voulait modifier le rapport de l’individu au monde. Rêve masculin par excellence, rêve de puissance par la poésie, rêve de la poésie du pouvoir.

Les Miss  réfutent tout fantasme utopique de transformer le monde par le haut, en étant son prophète. Les complices d’Amoros agissent sur place, dans la vie concrète.

La dénonciation du consumérisme va dans le même sens que lors des performances orchestrées par  Rodrigo Garcia, mais les images d’Amoros tranchent de façon plus nette, plus profonde. Elles tombent comme des couperets parce qu’elles décèlent la violence enfouie dans nos habitudes quotidiennes. Images qui marquent contre les marques commerciales, comme les textes de Garcia.

Thomas Hahn, critique Revue Cassandre 



Caroline Amoros http://www.gerardcourant.com/index.php?t=cinematon&c=1328